Bien vivre pour mieux manger

Hello coucou,

Dans le précédent article, j’expliquais que pour nous bien manger signifie manger sans produits nocifs (càd bio) et en minimisant son empreinte carbone (càd local et de saison). Tout ça pour mieux vivre : en bonne santé, en respectant les autres et la planète.

Maintenant, si je te dis que la réciproque fonctionne aussi.

En vivant bien il est possible de manger mieux.

Bienvenue dans une nouvelle ère…

 

Sans marketing…

Bien se nourrir, oui, mais… »

… Au quotidien, entre la publicité pour les M&M’s, les têtes de gondoles avec l’offre « promotionnelle » pour les Kinder buenos, les caisses bien approvisionnées en bonbons, les plats préparés, et les fast-foods qui nous inondent de leur « bonne » odeur – industrielle – pile quand on a faim et pas le temps de cuisiner, ce n’est vraiment pas si simple.

Sans publicité

Pour la publicité, j’ai pu réduire :

  • Sans télé et en sélectionnant ce que je voulais regarder sur mon ordi
  • Avec adblock sur mon ordi
  • Grâce au zapping des radios au moment de la pub, ou en mettant un CD
  • Par l’intermédiaire d’un « Stop-pub » sur ma boite aux lettres. Ce n’est pas toujours efficace malheureusement je n’ai pas trouvé la solution pour faire respecter ce choix quand les livreurs ne le suivent pas.

En ce qui concerne les affiches sur les lieux publics, j’avais lu que l’association antipub (1) militait pour le retrait de la publicité sur les lieux publics. J’ai bien peur que les lobbies des entreprises soient plus forts – pour le moment. En attendant, je me marre en regardant certaines énormités. En effet l’autre jour j’ai vu une affiche pour du taboulé. Il était présenté sur une belle assiette et ça donnait vraiment envie. Sauf que… ça contrastait avec la boite plastique dans lequel il est et dont l’aspect inspire plutôt le dégoût !

Sans grandes surfaces

Pour les têtes de gondoles, je suis désolée de casser ta joie de consommateurs qui a toujours les meilleures affaires, mais bien souvent c’est ce que l’on appelle des « attrapes-couillons »… Je m’étais amusée – et là tu te dis que j’ai des façons bizarre de m’amuser… tant pis je te le dis quand même – j’avais comparé une offre promo sur des boites d’écoliers – biscuits chocolatés – avec ceux vendues dans le rayon. J’avais pris une photo à ce moment là tellement j’étais désabusée… Dans mes souvenirs le prix de la boite dans l’offre avait été doublé !

 

Et puis, pour éviter aussi bien les têtes de gondoles que les tentant bonbons en caisse alors que tu es en train d’attendre, il est préférable de remplacer les grandes surfaces par des circuits courts – des réseaux se mettent en place. En plus de ça, ça t’évitera bien des discordes dans ce temple de la consommation « je te dis que c’est par là les assiettes ». Juste pour le plaisir >> Gad Elmaleh – Les grands magasins

Au plus proche du fournisseur

Il est important de garder à l’esprit que le meilleur fournisseur sera toujours celui le plus proche et transparent, et pour ça rien de tel que cultiver son potager (cf. rubrique avoir son potager). En plus de savoir d’où viennent tes produits, tu pourras entretenir ton corps et surtout réapprendre le temps, les saisons. Avec un peu d’expérience il se pourrait même que tu réussisses à faire germer la graine du bien-être. 😉

 

Si tout cela ne t’est pas possible, alors un autre conseil valable : va faire tes courses après un bon repas ça évite de vouloir acheter tout ce qu’il y a dans les rayons et de succomber aux tentations bien calculées du marketing !

…Sans diktat

Le pire dans tout ça c’est que pour servir les intérêts de tous – sauf les nôtres – ont fini par recevoir des informations pleines de contraction à ne plus savoir quoi en faire ou que croire…

…de la mode

Charlène Nicolay est agronome et passionnée de psychologie. Elle explique comment, face à des injonctions contradictoires – il ne faut pas manger ceci ni cela, mais la publicité nous pousse à ceci et à cela, par exemple – de nombreuses personnes sont angoissées.(2)

D’un côté, nous avons des campagnes préventives « Ne pas manger trop gras, trop salé, trop sucré » ou « Manger 5 fruits et légumes par jour » ou encore « Manger bouger ». De l’autre, on a une affiche avec juste un cornet de frites dans une barquette rouge – mais qui cela peut-il bien être ?? !

D’un côté, on lance des campagnes publicitaires de femmes avec des formes pour casser des scandales des tops modèles anorexiques. De l’autre, on sort tous les programmes minceurs pour la taille bikini avant l’été.

Je tiens à préciser que j’ai volontairement squeezé les termes suivants : gros, maigres, normal pour décrire les images féminins véhiculées car ce sont des critères défini par la société qui reste subjectifs et dépendra de chaque morphologie.

Mesdames, il y a un diktat de la mode oui ! Du côté des hommes ce n’est pas nécessairement mieux. Messieurs j’espère que vous êtes bodybuildé pour fit in 😉

…de la société

En plus maintenant avec les différents scandales alimentaires, les mouvements sans gluten, végétarien, végétalien, vegan, crudivore on ne sait littéralement plus où donner de la tête.

Et là, normalement si tu as commencé à appliquer les conseils ci-dessus pour limiter l’intrant de pub tu devrais être moins touché par ces problèmes.

Du reste si cela persistait, je te conseille de t’intéresser complètement au sujet qui te chagrine. Si tu ne sais pas si tu dois arrêter la chair animale, commence à faire des recherches : pourquoi il y a des gens qui arrêtent de manger de la chair animale ? Quel est l’impact de manger de la chair animale ? Et ainsi de suite, avoir un maximum de sources d’information différentes pousse à se faire sa propre opinion 🙂

Viens alors le moment difficile où il se peut que nous soyons confronté à… nous-même.

…Sans peur du manque

« J’ai pas le temps ! »

Est-il possible de posséder le temps ? Un jour tu l’as et l’autre non ?

Je ne sais pas ce que c’est d’avoir des enfants certes. Par contre je sais ce que c’est de rentrer tard le soir et de ne pas avoir envie de cuisiner. Il y a des soirs où franchement j’ai envie d’avoir un plat tout prêt et me poser pour me reposer. Ça m’arrive.

Sauf que j’ai fait ce choix, celui de bien manger pour mieux vivre. Et de bien vivre pour mieux manger.

Avoir plus de temps c’est revoir ses priorités, ses besoins, ses ressources.

A commencer par réapprendre à s’écouter au-delà de tout ce que la société nous a enseigné ! Pour Lyvia Cairo « notre corps sait exactement ce dont il a besoin pour être à l’équilibre. Nous avons tendance à nous conformer à des traditions, habitudes, remarques extérieures et à moins écouter ce qu’il a à nous dire. » Cela va de savoir où est-ce qu’on va manger à quand on mange ou qu’est-ce qu’on mange. Si tu ne prends pas le temps de cuisiner prends au moins du temps pour te demander ce que tu veux. Tu sauras.

Etre mieux avec soi-même pour manger ce dont tu as besoin et qui te fais te sentir bien.

Si tu es comme moi, ça t’arrive de manger plus (ou de ne plus manger) parce que tu es angoissé. Parfois même tu finis une boite de gâteau sans t’en rendre compte parce que tu faisais autre chose en même temps ! Et pour ça il n’y a pas de secret, ce n’est pas évident mais ça passe par un travail sur son rapport à la nourriture. Un bon moyen pour améliorer sa relation à l’alimentation c’est de manger lentement et en pleine conscience. Et quand tu as fait ça c’est gagné !

 

Qui a dit que vivre autrement était simple ?

Si tu as besoin d’informations supplémentaires en attendant la suite, je t’oriente sur l’article Mieux planifier sa journée avec ces 6 règles du blog La Route de la Forme.

A bientôt,

 

Prends soin de toi !

 

Notes

(1) Antipub

(2) Mangeur en transition

 

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