Nous ne sommes pas des robots

Cher toi, cet article m’est venu il y a quelques semaines déjà et j’ai envie de le partager maintenant…

nous ne sommes pas des robots

Tout est lié :

Te souviens-tu de ta première immersion pro ? Je ne parle pas des stages d’observation du collège, non je parle des stages – photocopieuses pour certain – post-bac où tu es sensé appréhender le MON-DE de l’entreprise. Comme chaque monde, il a un langage propre, une culture authentique et un style personnalisé. En somme pour pouvoir s’intégrer dans cet univers, il faut en apprendre les codes et les adopter. Je me souviens avoir entendu un jour qu’il fallait laisser le perso derrière soi quand tu franchissais les portes de l’entreprise. Et là, je me dis que ça fait un peu comme le dieu multi faces dans Game Of Thrones. Par exemple, chez toi tu mets le visage de Margeary Tyrell douce et aimante. Pouf tu arrives dans ta boîte, tu te transformes en Cersei Lannister stratège et dictatrice !

Ce n’est pas comme ça que ça marche réellement. On le voit bien au quotidien, non ? Au bureau, un collègue qui a un enfant malade qui n’est pas en mesure d’assurer ses missions – et ça tu ne le sais pas forcément alors tu te plains de son incompétence et manque de professionnalisme. Ou même quand tu te rends au guichet de la SNCF et que la personne en face fait une tronche de trois pieds de longs car son boss vient de lui voler dans les plumes, que le client d’avant l’a incendié pour la suppression de son train, en plus de ça elle n’aime pas ce qu’elle fait et son chien a pissé sur son sac le matin. Bref c’est toi qui trinque car tu as osé lui demander tous les prochains départs pour Paris…

Est-il fondamentalement possible de séparer vie professionnelle de la vie personnelle ?

Euh je t’arrête là moi ça me gave, je n’fais pas dans le social ! »

Argggh j’ai bien failli m’étouffer… Désolée mais le nombre de fois où j’ai entendu cette remarque et que je n’ai rien dit… Stop là ! Ça veut dire quoi ça ? Tu ne fais pas dans le social ?

Alors ok effectivement il y a un secteur d’activité dit « le social » et du coup la phrase juste serait : je ne travaille pas dans le secteur du social.

Justement, voici la minute intello – s’il vous plait imaginez un petit ton narquois de professeur de philo aux lunettes rondes.

Prenez tous vos styylooos

Définition du mot social selon le site la toupie : signifie qui a un rapport avec la Société, qui concerne les relations entre les êtres vivants. » (1)

C’est bien ce qu’il me semblait… Concrètement en interagissant tout simplement avec d’autres personnes c’est une forme de social…

Tu ne vois pas encore bien où je veux en venir ?

Plutôt que de compartimenter nos vies, prenons conscience que tout est lié et apprenons à nous développer personnellement pour mieux vivre professionnellement…

Se développer personnellement…

La question qui te brule les lèvres j’en suis sure c’est : mais comment ??

Le terme de développement personnel est devenu un peu à la mode. On parle de lecture ésotérique, on utilise le mot spiritualité aussi. Mais au final qu’est-ce que c’est ?

Après quelques petites recherches j’ai trouvé un dossier sur le site du cairn particulièrement intéressant. Je t’invite à aller y jeter un œil en cliquant dessus et en attendant je te propose leur conclusion dont nous avons besoin ici.

[Le développement personnel] consiste à exercer son choix (sa volonté) afin de mieux se connaître et exprimer toujours plus pleinement son potentiel, ses ‘Signature Forces’, ses vertus et être ainsi de plus en plus intrinsèquement motivé.

[…] Il en résulte à la fois une plus grande autonomie et une plus grande capacité à inclure l’autre (interpersonnel) et l’environnement.

Enfin, ce processus renforce la maturité, dans le sens où l’individu développe une perception beaucoup plus réaliste des choses, de l’autre et de l’environnement. Nous dirions qu’il est beaucoup plus en prise avec le Réel, les choses telles qu’elles sont. Ainsi on associe le développement personnel à un fonctionnement optimal. »

Nous y voilà. Je crois que le lien se fait petit à petit.

En fin de compte en te connaissant mieux tu sais ce que tu veux, ce qui compte pour toi.  En conséquence, tu apprends ce qui te convient, ce qui ne te convient pas. De sorte que quand tu choisis de mieux répondre à tes besoins, tu peux mieux répartir ton temps – personnel, familial, professionnel. Enfin, tu places ta barre en terme financier. En outre, tu peux fixer tes exigences concernant l’impact et la notoriété que tu souhaites avoir. Et ainsi de suite.

En sachant qui tu es et qui tu veux être, tu deviens de fait quelqu’un de mieux… avec toi-même ! Tu deviens authentique, plus juste pour toi et pour les autres.

Et si on se jetait dans le grand bain ?!

… Pour mieux vivre professionnellement

Pour finir d’expliquer mon raisonnement, j’aimerais prendre l’exemple du livre Le jour où j’ai appris à vivre de Laurent Gounelle (2).

C’est l’histoire de Jonathan et d’une rencontre qui va complétement chambouler son quotidien. Il se retrouve dans une aventure de découverte de soi ponctuée d’expériences qui vont changer radicalement sa vision de sa vie, de la vie… Après plusieurs mois d’absence, Jonathan revient dans son entreprise où ses 2 collaborateurs cherchent à le mettre sur la touche. Ils lui mettent alors la pression pour qu’il fasse remonter les chiffres ne comprenant par ce qu’il traverse. Finalement, Jonathan lui a décidé de travailler autrement : de manière éthique… Si dans un premier temps, les chiffres continuent à chuter il ne lui fallut pas longtemps pour remonter la barre et prouver qu’il est possible d’incarner ses valeurs tout en gagnant sa vie.

Dans les prochains articles, je vous dévoilerai tous mes secrets pour y parvenir…

 

Affectueusement vôtre !

Poursuis ta lecture avec Où tout commença… Le développement personnel !

 

Notes

(1) Définition du mot social

(2) Gounelle, Laurent (2016). Le Jour où j’ai appris à vivre. Paris : Pocket, 285 pages.

 

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